Présentation

striga

Pseudo: StrigaCatégorie: SociétéDescription:
ll y a deux histoires : l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où sont les véritables causes des événements. [ Honnoré de Balzac ]
Fais tourner ce blog!

Calendrier

Octobre 2008
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

AVIS !!

 

 

Chers amis qui venez ici,

je vous propose de me dire

 ce que vous aimeriez voir sur ces pages.

Je ne prétends pas tout connaître,

mais je suis avide de savoir

et c'est donc avec plaisir

que j'apprendrais afin de vous narrer l 'histoire

 telle qu'elle fut !!!

n'hésitez pas !!!

bien à vous

Striga

Recommander

Lundi 07 Janvier 2008

 

Et le monde est pareil à l'ancienne forêt
Cette tapisserie à verdure banales
Où dorment la licorne et le chardonneret

Louis Aragon - Brocéliande

Connaissaez-vous l'histoire de ce majestueux chêne dans la forêt de broceliande, que l'on appele le chêne au loup ?

Il y a trés longtemps, à la fin du 12ème siècle, catherie, la fille uique du seigneur de Rox, recueillit dans la forêt de Paimpont, un louveteau que le piège d'un braconnier avait grièvement blessé. Elle le soigna avec amour et constance jusqu'a ce que l'animal soit a nouveau sur pied. Une fois gueri, il n'était plus du tout sauvage et suivait sa bienfaitrice partout comme un fidèle chien de garde.
A tel point, qu'il finit par effrayer les habitants du chateau en montrant les crocs des que l'on essayait de s'approcher d'elle...
On obligea donc catherine à s'en débarasser, ce qu'elle fit, la tristesse au coeur, en le regardant s'eloigner dans la foret.
Des années plus tard, catherine était devenu une belle jeune femme, elle se promenait dans la foret quand elle se fit attaquer par des bandits.
Terrorisée, elle se recroquevilla dans un coin, c'est alors qu'une enorme bête surgit et mis en pièce les bandits.
Coyant sa dernière heure arrivée, elle se mit a prier trés fort, mais au bout de quelques minutes, elle rouvrit les yeux, juste a temps pour voir la bête s'éloigner. Avand de disparaitre, l'enorme animal lui lanca un regard doux et serein, et c'est alors qu'elle reconnu son cher ami.
Pour honorer la nature qui venait de la sauver, elle planta in chêne a l'endroit même de la scene et il fut baptisé le "chêne au loup"
Tout le monde au fil des années prit soin de cet arbre majestueux, une confrerie fut même créee dans un monastère non loin de là afin de toujours le protegé.
Il est aujourd'hui impossible de couper l'arbre ou de le faire saigner, comme si une enveloppe d'amour et de respect l'enveloppaient encore.

"En 1190, Jocelin Andréa, père supérieur de l'abbaye de Saint Méens, consigna toute l'histoire dans un ouvrage mi-religieux, mi-historique, ouvrage conservé à la Petite Bibliothèque de l'évêché de Rennes. Ce religieux, grand-maître des Doyens déchaux des Ermitages de l'Enfance abandonnée et sacerdotale, date précisément la plantation du chêne au loup le 21 septembre 1145. D'autre part, la Petite Bibliothèque de l'évêché de Rennes dont parle Michel Raynaud a brûlé avec tous ses livres, un triste jour de l'hiver 1904. Heureusement qu'il reste le journal intime du sieur Goffin dans lequel il est fait mention de cet ouvrage ancien du père Andréa.

Au cours de la première moitié du XIVe siècle, le seigneur de Barenton, un intégriste de premier ordre comme il en existe encore trop de nos jours, hélas, devenu propriétaire du domaine et du château de Rox, exigea la dissolution de la confrérie de l'arbre au loup, la destruction totale de l'ermitage et l'abattage du chêne pour en faire du bois de lit. Si les deux premières injonctions furent respectées, il ne se trouva, par contre, aucun bûcheron, aucun ouvrier d'aucune sorte pour exécuter la troisième.
Le seigneur de Barenton une force de la nature,; décida de faire le travail lui-même. Bien lui en prit.
Armé d'une hache gigantesque, le voilà qui s'avance vers le chêne qui déjà est pas mal vigoureux ; deux cents ans de soin et d'attention, ça aide à grandir. Il crache dans ses mains, saisit la hache, la lève par-dessus ses épaules et frappe de toutes ses forces de taureau. Mais le bois du tronc est si dur, si dense, si compact, que la hache, sous l'effet du choc, rebondit, s'échappe des mains de l'apprenti bûcheron, virevolte dans les airs et retombe sur la tête du seigneur, lui fracassant le crâne, grave. Si grave qu'il en trépasse sur le coup.
Le chêne, quant à lui, n'a rien.
Après ce terrible accident, on laissa l'arbre tranquille, mais on oublia, petit à petit, et son histoire et son nom. Devenu grand et remarquable, il servit de repère à tous les voyageurs, égarés ou non, de la région. Sa majestuosité et son utilité le sauvèrent de la frénésie des hommes et des flammes des forges de Paimpont."


 

Jeudi 03 Janvier 2008

 

 

 

 

Farcienne, 2005.

Face à moi, sur un fond de ciel gris et orageux, se découpe fièrement la façade d’un vieux château. Bien qu’il soit abandonné depuis près de 2 siècles, il reste malgré tout en bon état. Hormis sa toiture effondrée en partie, le reste du bâtiment se veut encore dominante.Je ne peux cependant m’empêcher de frissonner d’excitation à sa vue et pour cause, celui-ci à une histoire bien particulière.Au XVIII’S, le château appartient au comte Charles-Joseph de Batthyani. Le comte hérite de la sombre demeure par sa belle-mère, la princesse de Longueval. Le comte à une particularité, il est un des descendants du célèbre «comte Dracula ».Au-dessus du porche percé dans une des trois tours encore debout, j’aperçois les armoiries bandées de vairs de la princesse. L’endroit est sinistre, je ne pouvais rêver plus belle vision  !Mais ce n’est pas tout, si je frissonne ce n’est sûrement pas à cause de l’ancien propriétaire des lieux, mais plutôt à cause de la découverte que firent des démolisseurs en 1851.

Tergnée, 1851.

Une poignée d’hommes ont reçus l’ordre de démolir la chapelle du lieu. Ils y découvrent cinq cercueils au nom de la famille Batthyani, cette famille de bohème qui habitait le château de Farcienne.Cinq cercueils percés de part et d’autre à l’emplacement de la poitrine par des clous de fer longs de 68 cm. Un frisson parcoure les hommes, tous savent que c’est de cette manière qu’en bohème, on achève les vampires. Pas de doute, les clous eux-mêmes sont marqués au nom de la famille.Vampire, le mot raisonne dans leurs têtes. Ce peut-il que la Belgique eut abriter ces monstres assoiffés de sang ? La question se pose à eux et c’est avec bien moins d’entrain qu’au début de leur besogne, qu’ils achèvent celle-ci.Les instruments macabres sont déposés à l’ancien musée archéologique de Charleroi afin d’y être exposé.Cependant, ils en disparaissent mystérieusement sans jamais, être retrouver !

Farcienne 2005.

Voilà pourquoi je frissonne ! Je sais maintenant que dans le pays ou je suis née, ont vécu des vampires. Dernièrement, j’ai même entendu dire, que le château allait être racheté en vue de le rénover. Bonne chose, mauvaise chose ? Allez savoir.Ne dit-on pas qu’il ne faut jamais remuer le passé ? En tout cas, je suis d’avis à ce qu’ont laisse la demeure en paix ainsi que ces anciens propriétaires, ces vampires qui furent mystérieusement mis à mort. Par qui ? Des chasseurs de vampires, des habitants fatigués de servir de proie à ces buveurs de sang ?Peut-être ne le saurons-nous jamais, mais ce qui est certain, c’est que le château se dresse toujours fièrement le long de la Sambre, affrontant les orages d’automnes, le froid de l’hiver et la chaleur de l’été un peu comme si, il attendait de renaître à la vie, attendait le retour de ses véritables propriétaires !

 Situation : Au bord de la Sambre, à 500 mètres de l’église.

Si vous passez un jour dans la région, faites moi signe, j'irais vous le montrer avec plaisir ^^

Créer un blog sur i-clic.net - Contact - C.G.U. - Reporter un abus