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ll y a deux histoires : l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où sont les véritables causes des événements. [ Honnoré de Balzac ]
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AVIS !!

 

 

Chers amis qui venez ici,

je vous propose de me dire

 ce que vous aimeriez voir sur ces pages.

Je ne prétends pas tout connaître,

mais je suis avide de savoir

et c'est donc avec plaisir

que j'apprendrais afin de vous narrer l 'histoire

 telle qu'elle fut !!!

n'hésitez pas !!!

bien à vous

Striga

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Mardi 13 Novembre 2007

La plus noble conquête que l'homme ait jamais faite est celle de ce fier et fougueux cheval, qui partage avec lui les fatigues de la guerre et la gloire des combats.
  [George Louis Buffon]

 

 

Laissons un peu nos amis les vikings et leurs déités (nous y reviendrons c'est promis) et allons à la
rencontre de nos non moins amis les gaulois !!

Je commencerais par une Déesse qui m'est chère et pour cause,j'ai moi même des chevaux ^^
Assez parlé de moi et laissez-mois vous présenter la sublime " Epona "

 


Épona — du gaulois epos, « cheval » — était la déesse gauloise protectrice des chevaux.
Également également appelée « la jument divine », Épona est représentée assise sur le dos
d'un cheval (type équestre), ou dans une chaise entre deux chevaux ou poulains (type impériale).
Elle tient souvent une patère ou une corne d'abondance.

Le plus ancien renseignement sur cette déesse gauloise des chevaux se trouve chez Juvénal (Satires, VIII, 155 ss).

Il écrit : "...iurat/ solam Eponam et facies olida ad praesepia pictas". On y fait aussi allusion chez les auteurs de la décadence comme Minucius Felix (Octavianus, XXVII, 7) : "Nisi quod vos et totos asinos in stabulis cum vestro vel [sua] Epona consecratis". Un grec, Agesilaos, nous parle de sa naissance : "Comme il était misogyne, Phoulouios Stellos eut commerce avec une jument, celle-ci, arrivée à son terme, mit au monde une belle petite fille et la nomma Epona ; et c'est elle,
la déesse qui prend soin des chevaux".

Epona occupait une grande place dans la religion gauloise et ce, parce que le cheval lui-même était primordial dans la vie du Gaulois.
Rappelons combien la cavalerie gauloise avait déstabilisé les légions romaines lors de la Conquête. Le culte de cette déesse a donc logiquement persisté ensuite dans l'armée. Mais tout porte à croire que le bas peuple l'adorait dans les campagnes.
Il ne nous reste malheureusement quasiment pas de traces d'un culte officiel à Epona dans les grandes villes.
Son culte s'est transmis par les auxiliaires gaulois aux Romains et des traces de ce culte furent retrouvées au Latran dans la caserne des equites singularum, cavaliers barbares de la garde impériale. Ce qui est un fait très rare, les romains avaient leurs propres déités mais ils n'hésitèrent pas à adopter Epona et à la faire entrer au panthéon romain.

Il est encore important de noter que les adorateurs d'Epona étaient essentiellement des soldats ainsi que les gens du bas peuple.


publié par Striga dans: celtes et gaulois
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