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Pseudo: StrigaCatégorie: SociétéDescription:
ll y a deux histoires : l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où sont les véritables causes des événements. [ Honnoré de Balzac ]
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AVIS !!

 

 

Chers amis qui venez ici,

je vous propose de me dire

 ce que vous aimeriez voir sur ces pages.

Je ne prétends pas tout connaître,

mais je suis avide de savoir

et c'est donc avec plaisir

que j'apprendrais afin de vous narrer l 'histoire

 telle qu'elle fut !!!

n'hésitez pas !!!

bien à vous

Striga

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Samedi 12 Janvier 2008

Ne sommes-nous pas, comme le fond des mers, peuplés de monstres insolites ?

Henri Bosco

 

 

 
Thor en train de combattre Jörmungandr, Henry Fuseli, 1788.Jörmungand (appelé aussi Iormungand) est un gigantesque serpent de mer de la mythologie nordique, fils de Loki et de la géante Angrboda .

C'est le frère de Fenrir et de Hel. Après sa naissance, il se mit à grandir aussi rapidement que Fenrir. Selon l'Edda en prose, Odin lança Jormungandr dans l'océan qui encercle Midgard. Le serpent devint si grand qu'il entoura le monde et se mordit la queue, ce qui lui valu les noms alternatifs du Serpent de Midgard ou le Serpent-Monde.

Trois mythes en particuliers sont centrés sur les rencontres entre Thor et Jörmungand.


 Le chat à soulever 

A la suite d'un défi lancé par Utgarda-Loki, Thor doit soulever un chat. Le dieu y met toutes ses forces, mais malgré ses efforts, il ne réussit qu'a faire décoller une seule patte du félin. A la fin des épreuves, Utgarda-Loki lui apprendra qu'en fait ce petit animal était l'immense Jörmungand lui-même, à qui le roi géant avait donné l'apparence d'un chat. Plutôt qu'une humiliation, c'est donc un exploit.
La seule source écrite de ce récit est dans l'Edda en prose.


 La partie de pêche de Thor

 Thor en train de combattre Jörmungand,pierre runique d'AltunaThor partit à la pêche avec le géant Hymir. Ce dernier ne voulait pas donner d'appâts à Thor, qui décida de s'en faire lui-même. Il coupa donc la tête du plus gros des bœufs de son hôte. Montés sur une embarcation, ils allèrent à un point où Hymir allait souvent. Là, le géant pêcha deux baleines. Thor insista pour aller plus loin en mer, il prit les rames et les emmena au large. Hymir ne voulait pas, disant que c'était dangereux à cause du Serpent, mais sans résultats.
Thor prépara une ligne solide, équipée d'un gros hameçon, commença à pêcher, et Jörmungand mordit. Le dieu fit sortir le Serpent de l'eau, la créature marine bavant du sang et du poison. Mais Hymir était effrayé, et alors que Thor saisissait Mjöllnir pour tuer la bête, le géant coupa la ligne, laissant le Serpent s'échapper dans les vagues. Thor furieux contre le géant, il le poussa par-dessus bord pour le faire disparaître à jamais. Quant à Thor, il regagne le rivage en marchant.

Cette rencontre semble avoir été la plus populaire dans l'art paganiste nordique. Quatre pierres gravées sont directement liées a ce mythe.


 La bataille finale 

Leur dernière rencontre sera celle de Ragnarök.
A la fin de l'hiver Fimbulvetr (l'hiver des hivers), il sortira de l'océan, pour se joindre aux géants. Thor le frappera d'un coup si violent que sa tête explosera, le tuant d'un coup. Sa gueule étant remplie de poison, il se déversera sur Thor, qui en titubant fera neuf pas en arrière, avant de s'écrouler mort.

 

Mercredi 09 Janvier 2008

Le crocodile n'émet aucun son. - Pourtant on le redoute depuis longtemps.

Aménémopé

 

Sobek, appelé aussi Sebek, Sochet, Sobk, Sobki, Soknopais ou bien Soukhos en grec, est le fils de la déesse aquatique Neith et du dieu du Senuy. Son statut de dieu de l’eau et de l’inondation le fait adorer partout dans le delta, le Fayoum et surtout à Kôm Ombo, son sanctuaire principal, où il a Hathor pour épouse, bien que la plupart du temps, aucune compagne divine ne lui soit attribuée. La présence de crocodiles dans le Nil était pour les Égyptiens l’annonce d'une crue favorable aux récoltes : les crocodiles étaient donc des animaux sacrés à cette époque. Maître des eaux, dieu qui irrigue les champs, il est aussi associé à la fertilité.Vers la Basse époque, les Égyptiens cherchent à gagner ses faveurs afin d’en avoir moins peur en lui offrant des figurines représentant l’animal portant le disque solaire orné du cobra protecteur. Il deviendra rapidement un dieu important dans le panthéon sous la forme syncrétique de Sobek-Rê.
Il est parfois représenté sur la barque solaire( La barque solaire est un objet symbolique de la mythologie égyptienne lié au cycle journalier du soleil et au démiurge qui lui est associé, Rê. Pour les Égyptiens de l'Antiquité, le cycle perpétuel du lever et du coucher du soleil est comparable au cycle de la vie et de la mort. Ainsi, chaque matin le soleil naît à l'orient, croît jusqu'au zénith, puis vieillit jusqu'à l'occident ou il disparaît dans le royaume des morts. Ce voyage diurne, le dieu solaire Rê le fait à bord d'une barque appelée mandjet. Le choix d'une barque comme moyen de transport se comprend aisément dans une civilisation résolument fluviale où le Nil occupe la place d'axe principal de communication et de source quasi-exclusive d'alimentation grâce aux crues, à l'irrigation et à la pêche.)en train de terrasser le serpent géant Apophis, personnification du chaos, monstre essayant d'engloutir le Soleil. Ce rôle de protecteur de la barque solaire est aussi attribué à la déesse Sekhmet ou bien encore au dieu Seth.

 

20 octobre - Célébration pour Sobek

Salut à toi, qui te lèves dans l’eau primordiale, seigneur du pays profond, souverain du bord désertique qui traverse les lagunes.
Dieu puissant, dont on ne peut pas voir le coup de main qui vit du vol.
Image de Râ, grand dispensateur de lumière qui vient des flots.
Souverain des rivières, prince des vents, taureau fécondant, seigneur de l’amour, seigneur de la nourriture, qui se fait des cadeaux lui-même, celui aux cheveux bouclés, qui aime la rapine.
Lève-toi, lutte pour ton corps !
Durable en divinité, taureau engendrant, lion sauvage d’une force prodigieuse, de belle stature, souverain des pays étrangers, seigneur de l’encens au milieu des rites, celui au cœur élevé, étoile dans les champs.
Tu traverses le Fayoum, tu passes à travers l’eau pour chercher ton père Osiris.
Tu es apparu comme roi de Haute et de Basse Egypte, les cœurs des dieux te craignent, les aliments royaux arrivent chez toi, vigilant, coureur aux dents tranchantes, qui saisit avec sa force, qui a du pouvoir avec son Ba.
Or des taureaux, taureau des Hathor, phallus de ses pouvoirs magiques auxquels s’associent les femelles des faucons, vers lequel les déesses se penchent.
Sobek apparaît ; il a conquis le ciel, il a rempli les deux pays de son pouvoir.
Que tu es beau, Sobek du Chedit, né, vivant, fort, armé, loué, brillant, équipé !
Ré reçoit les louanges de tes femmes-déesses ; aucune ne peut te priver de son corps.
Elles se groupent autour de toi comme adoratrices, elles se penchent vers toi comme servantes, elles t’appellent : "Notre
Horus vient, notre dieu vient, le seigneur de la fertilité, grand en atrocité et personne ne peut se préserver de son attaque."

Lundi 07 Janvier 2008

 

Et le monde est pareil à l'ancienne forêt
Cette tapisserie à verdure banales
Où dorment la licorne et le chardonneret

Louis Aragon - Brocéliande

Connaissaez-vous l'histoire de ce majestueux chêne dans la forêt de broceliande, que l'on appele le chêne au loup ?

Il y a trés longtemps, à la fin du 12ème siècle, catherie, la fille uique du seigneur de Rox, recueillit dans la forêt de Paimpont, un louveteau que le piège d'un braconnier avait grièvement blessé. Elle le soigna avec amour et constance jusqu'a ce que l'animal soit a nouveau sur pied. Une fois gueri, il n'était plus du tout sauvage et suivait sa bienfaitrice partout comme un fidèle chien de garde.
A tel point, qu'il finit par effrayer les habitants du chateau en montrant les crocs des que l'on essayait de s'approcher d'elle...
On obligea donc catherine à s'en débarasser, ce qu'elle fit, la tristesse au coeur, en le regardant s'eloigner dans la foret.
Des années plus tard, catherine était devenu une belle jeune femme, elle se promenait dans la foret quand elle se fit attaquer par des bandits.
Terrorisée, elle se recroquevilla dans un coin, c'est alors qu'une enorme bête surgit et mis en pièce les bandits.
Coyant sa dernière heure arrivée, elle se mit a prier trés fort, mais au bout de quelques minutes, elle rouvrit les yeux, juste a temps pour voir la bête s'éloigner. Avand de disparaitre, l'enorme animal lui lanca un regard doux et serein, et c'est alors qu'elle reconnu son cher ami.
Pour honorer la nature qui venait de la sauver, elle planta in chêne a l'endroit même de la scene et il fut baptisé le "chêne au loup"
Tout le monde au fil des années prit soin de cet arbre majestueux, une confrerie fut même créee dans un monastère non loin de là afin de toujours le protegé.
Il est aujourd'hui impossible de couper l'arbre ou de le faire saigner, comme si une enveloppe d'amour et de respect l'enveloppaient encore.

"En 1190, Jocelin Andréa, père supérieur de l'abbaye de Saint Méens, consigna toute l'histoire dans un ouvrage mi-religieux, mi-historique, ouvrage conservé à la Petite Bibliothèque de l'évêché de Rennes. Ce religieux, grand-maître des Doyens déchaux des Ermitages de l'Enfance abandonnée et sacerdotale, date précisément la plantation du chêne au loup le 21 septembre 1145. D'autre part, la Petite Bibliothèque de l'évêché de Rennes dont parle Michel Raynaud a brûlé avec tous ses livres, un triste jour de l'hiver 1904. Heureusement qu'il reste le journal intime du sieur Goffin dans lequel il est fait mention de cet ouvrage ancien du père Andréa.

Au cours de la première moitié du XIVe siècle, le seigneur de Barenton, un intégriste de premier ordre comme il en existe encore trop de nos jours, hélas, devenu propriétaire du domaine et du château de Rox, exigea la dissolution de la confrérie de l'arbre au loup, la destruction totale de l'ermitage et l'abattage du chêne pour en faire du bois de lit. Si les deux premières injonctions furent respectées, il ne se trouva, par contre, aucun bûcheron, aucun ouvrier d'aucune sorte pour exécuter la troisième.
Le seigneur de Barenton une force de la nature,; décida de faire le travail lui-même. Bien lui en prit.
Armé d'une hache gigantesque, le voilà qui s'avance vers le chêne qui déjà est pas mal vigoureux ; deux cents ans de soin et d'attention, ça aide à grandir. Il crache dans ses mains, saisit la hache, la lève par-dessus ses épaules et frappe de toutes ses forces de taureau. Mais le bois du tronc est si dur, si dense, si compact, que la hache, sous l'effet du choc, rebondit, s'échappe des mains de l'apprenti bûcheron, virevolte dans les airs et retombe sur la tête du seigneur, lui fracassant le crâne, grave. Si grave qu'il en trépasse sur le coup.
Le chêne, quant à lui, n'a rien.
Après ce terrible accident, on laissa l'arbre tranquille, mais on oublia, petit à petit, et son histoire et son nom. Devenu grand et remarquable, il servit de repère à tous les voyageurs, égarés ou non, de la région. Sa majestuosité et son utilité le sauvèrent de la frénésie des hommes et des flammes des forges de Paimpont."


 

Samedi 05 Janvier 2008

 

Ils prennent, en songeant, les nobles attitudes - Des grands sphinx allongés au fond des solitudes - Qui semblent s'endormir dans un rêve sans fin.


Les Chats
Charles Baudelaire

Dans la mythologie égyptienne, le mot sphinx désigne un lion à tête humaine qui monte la garde aux portes du monde souterrain.

Les sphinx étaient représentés par des statues de pierre. Ils incarnaient la puissance souveraine du pharaon et furent d'abord chargés de veiller sur sa nécropole. C'est surtout à partir du Nouvel Empire qu'ils se multiplièrent à l'entrée de la plupart des temples sous la forme de longs alignements de sphinx se faisant face de part et d'autre de la voie d'accès.

« Sphinx » est un mot grec dérivant du sanskrit sthag (en pâli, thak) signifiant « dissimulé », une autre interprétation l'attribue à l'ancien égyptien Shesepankh, qui signifie « statue vivante ».

Dans des anciens textes mythiques d' Égypte, le Sphinx d'Égypte pouvait provoquer des tornades de sable détruisant les villages qui étaient sur son chemin. Son hurlement était aussi horrible que celui du lion de Némée : en effet, ces deux monstres pouvaient éclater les tympans de ceux qu'ils croisaient.

Dans la mythologie grecque, le Sphinx ou la Sphinge est une créature fantastique appelée Phix dans le dialecte béotien, fille de Typhon (ou d'Orthos) et d'Échidna, ou encore selon Hésiode d'Orthos et de la Chimère. Elle est représentée avec un buste de femme, un corps de lion et des ailes d'oiseau.

C'est ce sphinx qui demanda :

τί ἐστιν ὃ μίαν ἔχον φωνὴν τετράπουν καὶ δίπουν καὶ τρίπουν γίνεται
« Quel être, pourvu d’une seule voix, a d’abord quatre jambes, puis deux jambes, et trois jambes ensuite ? »

 

Le criosphinx ou sphinx criocéphale se caractérise par un corps de lion accroupi ou couché aux longues pattes et une tête de bélier aux cornes recourbées. Il fait référence au dieu Amon-Rê et symbolise à la fois la puissance physique et l'énergie fécondante. Ainsi l’animal réunit en lui la force du lion et l’ardeur du bélier, ce qui en fait un être exceptionnel.

On peut en voir notamment le long du dromos du temple d'Amon à Karnak ou autre exemple le long du dromos du temple d'Amon à Napata où les criosphinx étaient représentés couchés, les pattes avant repliées et le pelage du corps figuré.

 

voilà petit article de week-end^^

Jeudi 03 Janvier 2008

 

 

 

 

Farcienne, 2005.

Face à moi, sur un fond de ciel gris et orageux, se découpe fièrement la façade d’un vieux château. Bien qu’il soit abandonné depuis près de 2 siècles, il reste malgré tout en bon état. Hormis sa toiture effondrée en partie, le reste du bâtiment se veut encore dominante.Je ne peux cependant m’empêcher de frissonner d’excitation à sa vue et pour cause, celui-ci à une histoire bien particulière.Au XVIII’S, le château appartient au comte Charles-Joseph de Batthyani. Le comte hérite de la sombre demeure par sa belle-mère, la princesse de Longueval. Le comte à une particularité, il est un des descendants du célèbre «comte Dracula ».Au-dessus du porche percé dans une des trois tours encore debout, j’aperçois les armoiries bandées de vairs de la princesse. L’endroit est sinistre, je ne pouvais rêver plus belle vision  !Mais ce n’est pas tout, si je frissonne ce n’est sûrement pas à cause de l’ancien propriétaire des lieux, mais plutôt à cause de la découverte que firent des démolisseurs en 1851.

Tergnée, 1851.

Une poignée d’hommes ont reçus l’ordre de démolir la chapelle du lieu. Ils y découvrent cinq cercueils au nom de la famille Batthyani, cette famille de bohème qui habitait le château de Farcienne.Cinq cercueils percés de part et d’autre à l’emplacement de la poitrine par des clous de fer longs de 68 cm. Un frisson parcoure les hommes, tous savent que c’est de cette manière qu’en bohème, on achève les vampires. Pas de doute, les clous eux-mêmes sont marqués au nom de la famille.Vampire, le mot raisonne dans leurs têtes. Ce peut-il que la Belgique eut abriter ces monstres assoiffés de sang ? La question se pose à eux et c’est avec bien moins d’entrain qu’au début de leur besogne, qu’ils achèvent celle-ci.Les instruments macabres sont déposés à l’ancien musée archéologique de Charleroi afin d’y être exposé.Cependant, ils en disparaissent mystérieusement sans jamais, être retrouver !

Farcienne 2005.

Voilà pourquoi je frissonne ! Je sais maintenant que dans le pays ou je suis née, ont vécu des vampires. Dernièrement, j’ai même entendu dire, que le château allait être racheté en vue de le rénover. Bonne chose, mauvaise chose ? Allez savoir.Ne dit-on pas qu’il ne faut jamais remuer le passé ? En tout cas, je suis d’avis à ce qu’ont laisse la demeure en paix ainsi que ces anciens propriétaires, ces vampires qui furent mystérieusement mis à mort. Par qui ? Des chasseurs de vampires, des habitants fatigués de servir de proie à ces buveurs de sang ?Peut-être ne le saurons-nous jamais, mais ce qui est certain, c’est que le château se dresse toujours fièrement le long de la Sambre, affrontant les orages d’automnes, le froid de l’hiver et la chaleur de l’été un peu comme si, il attendait de renaître à la vie, attendait le retour de ses véritables propriétaires !

 Situation : Au bord de la Sambre, à 500 mètres de l’église.

Si vous passez un jour dans la région, faites moi signe, j'irais vous le montrer avec plaisir ^^

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